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Les techinques de sabre et les definition

 
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Azron




Inscrit le: 29 Oct 2007
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MessagePosté le: Mar 20 Nov - 14:21 (2007)    Sujet du message: Les techinques de sabre et les definition Répondre en citant

La forme I : la parade défensive, le style Shii-Cho

Prélude aux styles de combat dits plus modernes, le style Shii-Cho, aussi appelé la forme idéale, est le style mis au point par les premiers Jedi à avoir portés un sabre laser, il y a des millénaires. Très basique, cette forme est, en fait, l’adaptation de techniques d’escrime pour cette nouvelle arme, plus légère qu’une épée conventionnelle. Bien qu’à présent obsolète, le style Shii-Cho était toujours enseigné aux plus jeunes élèves du Temple Jedi de Coruscant en guise d’introduction à des styles plus compliqués.

Au cours des millénaires, la forme idéale a donné naissance à de nombreuses variantes. Le Shii-Cho qu’enseignait Yoda, par exemple, était lui-même une variante. En effet, il contenait quelques mouvements défensifs destinés à intercepter les tirs de blaster, une arme qui, pourtant, n’existait pas encore lorsque la forme originelle fut mise au point. Obi-Wan Kenobi a déguisé son Soresu en cette variante du style Shii-Cho lors de son duel contre le Comte Dooku à bord de la Main Invisible, afin de leurrer ce dernier.

La forme I était également appelée Voie du Sarlacc.

Forme II : le Makashi

Technique de combat très ancienne, la forme II, ou style Makashi, vit le jour lors des tous premiers affrontements entre les Jedi et les Sith; elle représente l’ultime raffinement du duel au sabre laser. D’une élégance sans pareille, le style Makashi est essentiellement fondé sur un enchaînement, parfaitement fluide, de parades, de coups d’estoc et de précises contre-attaques du revers de la lame. Le Makashi se démarque aussi par sa grande mobilité qui, additionnée à une capacité d’anticipation efficace, permet au pratiquant avisé de se défendre et d’attaquer sans le moindre effort, tandis que son adversaire s’épuise au combat. La grosse faiblesse de la forme II réside dans son manque de puissance brute; l’élégant Makashi ne dégage tout simplement pas le pouvoir cinétique nécessaire pour affronter un styliste du Djem So, par exemple. Cette faiblesse, ainsi que l’âge, coûta la vie au tristement célèbre Comte Dooku tandis qu’il affrontait Anakin Skywalker, pour la seconde fois.

Tout comme le style Shii-Cho, le style Makashi a également donné naissance à de nombreuses variantes. Asajj Ventress, qui combattait avec deux sabres laser, pratiquait une de de ces variantes (le style Makashi étant traditionnellement pratiqué avec un seul sabre). Le Général Grievous, qui pouvait combattre avec quatre sabres laser à la fois, partiquait aussi une variante de la forme II.

La forme II était également surnommée Voie de l’Ysalamiri, en raison de ses tendances incapacitantes.

Forme III : le Soresu

Art défensif par excellence, le style Soresu fut développé par d’illustres bretteurs Jedi en réponse à l’usage de plus en plus répendu du fusil blaster. La majorité des opposants auxquels les Jedi furent confrontés au cours de l’âge d’or de la République en étaient équipés. La lame de son sabre laser étant très près de son propre corps, le styliste du Soresu peut ainsi se défendre efficacement et protéger plusieurs zones de son corps d’un seul mouvement, tout en restant parfaitement équilibré. Bien qu’essentiellement défensive, la forme III peut aussi être utilisée pour l’attaque. Ainsi, un pratiquant expérimenté peut aisément dévier et renvoyer une série de tirs sur le tireur.

Obi-Wan Kenobi, qui fut lui-même un grand maître du style Soresu, adapta cette forme pour combattre efficacement un adversaire possédant, lui aussi, un sabre laser. Le principe était de se défendre jusqu’à en épuiser son adversaire pour le vaincre. La grande faiblesse de cette forme demeure sa portée réduite par la position de la lame, rendant toute contre-attaque très difficile à réaliser.

La forme III était également appelée Voie du Mynock.

Forme IV : l'Ataru (Ataro)

Plus impressionnante de toutes les formes, la forme IV exploite au maximum les capacités à sauter et à s’adapter d’un Jedi. Idéal pour un combat à ciel ouvert, ce style se fonde principalement sur une série d’enchaînements acrobatiques ponctués par de larges et précises estafilades. Ces mouvements étant effectués à une très grande vitesse, un styliste de l’Ataru se doit d’être en permanence immergé dans dans la Force ne serait-ce que pour maintenir ce rythme épuisant. Ironiquement, la plus grande faiblesse du style Ataru réside dans sa plus grande force: ses acrobaties. Lorsqu’il saute, la défense d’un Jedi est momentanément affaiblie. Ainsi, un dueliste avisé peut aisément inciter son adversaire à sauter, en feintant un balayage, par exemple, et le couper en deux tandis que ce dernier se trouve dans les airs. L’Ataru est aussi désavantagé lors des combats dans un espace restreint, comme l’a démontré le duel opposant Qui-Gon Jinn à Darth Maul dans le réacteur de Theed.

La forme IV, aussi appelée Voie du Chauve-faucon, était la forme de prédilection des Jedi de petite taille.

Forme V : le Djem So

Aussi brutal que le Makashi est élégant, le Djem So fut développé par des Jedi mécontents du Soresu qu’ils jugeaient trop passif. Conservant de nombreuses postures du Soresu, ce style fait de la déflection de tirs de blaster l’art de renvoyer ces mêmes tirs vers l’expéditeur. Ainsi, un styliste du Djem So peut, simultanément, se défendre et blesser son adversaire. Le style Djem So emprunte également de nombreuses parades et contre-attaques au style Makashi. Cependant, tandis que la forme II s’axe plutôt sur des parades précises et élégantes, la forme V se focalise plutôt sur des parades complètes, bloquant complètement la lame ennemie, suivies d’avancées visant à repousser l’adversaire. La force brute du Djem So permit à Anakin Skywalker de vaincre l’élégant Makashi du Comte Dooku lors de leur second duel, à bord de la Main invisible. La principale faiblesse du Djem So réside dans la faible mobilité.

En raison de son agressivité, la forme V, aussi appelée Voie du Dragon Krayt, est considérée par de nombreux maîtres Jedi comme étant trop proche du côté obscur.

Forme VI : le Niman

À l’époque de la Guerre des Clones, la forme VI, aussi surnommée la forme du diplomate, était la forme la plus répendue au sein de l’Ordre Jedi. Idéal presque utopique, le style Niman parfait reposerait sur une combinaison parfaitement équilibrée des autres styles existants; impliquant la parfaite maîtrise de ceux-ci. Le résultat est que si un styliste du Niman maîtrise les bases de tous les styles, il ne maîtrise réellement aucun style. Maîtriser complètement une forme de combat au sabre laser étant une entreprise à long terme, de nombreux Jedi adoptaient la forme VI et tentaient plutôt d’acquérir une plus grande maîtrise de la Force. Lors de la baitaille de Géonosis, nombreux des Jedi qui périrent ce jour-là étaient des adeptes de la forme VI. Coleman Trebor, maître styliste du Niman, ne fit pas le poids face au chasseur de prime Jango Fett et succomba devant les tirs de celui-ci.

Cin Drallig fut le seul Jedi à maîtriser véritablement cette forme aussi appelée Voie du Rancor.

Forme VII : les styles Juyo et Vaapad

De toutes les formes de combat, la forme VII est, sans conteste, la voie la plus périlleuse. Plutôt un état d’esprit qu’une véritable forme, cette technique consiste à laisser libre court à ses émotions et à les exploiter sans toutefois céder au côté obscur. Le Jedi doit s’autoriser à apprécier le combat. Le style original de cette forme, dont l’enseignement s’est aujourd’hui perdu, était appelé Juyo. Ce style était décrit comme étant très agressif : un pratiquant du style Juyo sacrifiait sa propre défense dans de nombreux enchaînements offensifs dont chaque coup était destiné à être mortel. Darth Maul, qui était un styliste du Juyo, semblait être parvenu à combler cette faiblesse grâce à sa maîtrise du double sabre.

Le second style, nommé Vaapad, fut mis au point par un maître Jedi du nom de Mace Windu, quelques années seulement avant la Guerre des Clones. Windu croyait que le pouvoir de l’obscurité provenait de la peur qu’elle inspirait et, ne craignant pas l’obscurité, que cette dernière n’avait aucun pouvoir sur lui. Mais il était aussi sans aucun pouvoir sur elle. Le Vaapad est un chemin qui mène à travers la pénombre du Côté Obscur. Il est un canal de ténèbres, il les attire et les renvoit tel un sabre laser renvoit un éclair.

“Le Vaapad, septième forme de combat au sabre laser, tenait son nom d'un redoutable prédateur originaire des lunes de Sarapin : le vaapad attaque ses proies en portant des coups implacables, d'une rapidité fulgurante, avec ses tentacules. La plupart des créatures en ont au moins sept, mais il n'est pas rare qu'elles en aient douze. Le plus grand qu'on ait jamais tué en avait vingt-trois. Avec un vaapad, on ne peut jamais savoir combien de tentacules il a tant qu'il n'est pas mort : il est trop rapide pour qu'on les compte. C'est tout juste si on arrive à les voir.


Azron
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